Littérature: Metin Arditi et Ersi Sotiropoulos lauréats du Prix Méditerranée

Littérature: Metin Arditi et Ersi Sotiropoulos lauréats du Prix Méditerranée

L'écrivaine grecque Ersi Sotiropoulos à son bureau, le 16 janvier 2015 à Paris

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AFP, publié le mercredi 07 juin 2017 à 12h21

Le romancier suisse Metin Arditi et l'écrivaine grecque Ersi Sotiropoulos ont reçu mercredi le prix Méditerranée pour leur roman respectif "L'enfant qui mesurait le monde" (Grasset) et "Ce qui reste de la nuit" (Stock).

Livre sensible, comme quasiment tous les romans de Metin Arditi, "L'enfant qui mesurait le monde", raconte l'histoire de Yannis, enfant autiste et génie des mathématiques, dans une île grecque dévastée par la crise.

Une rencontre entre l'enfant, élevé seul par sa mère, gagnant durement sa vie en pêchant à la palangre, et un architecte vieillissant sera l'occasion pour l'écrivain genevois d'origine turque de nous interroger sur notre rapport au monde.

Le roman avait été retenu l'an dernier dans la première sélection du Goncourt.

La poétesse et romancière grecque Ersi Sotiropoulos a reçu quant à elle le prix Méditerranée dans la catégorie roman étranger pour "Ce qui reste de la nuit", récit de trois jours de la vie du poète Constantin Cavafy dans le Paris de la fin du XIXe siècle.

Dans la catégorie essai, le prix a été attribué à André Tubeuf pour "L'Orient derrière soi" (Actes Sud) et Henri Droguet a été primé dans la catégorie poésie pour "Désordre du jour" (Gallimard).

Les prix devaient être remis en soirée au cours d'une réception organisée à Paris.

Fondé en 1985 à Perpignan, le prix Méditerranée est organisé par le Centre Méditerranéen de Littérature et ses partenaires (Ville de Perpignan, Conseil départemental des Pyrénées-Orientales, Région Occitanie et la Caisse d'épargne Languedoc-Roussillon).

L'an dernier, c'est Teresa Cremisi qui avait reçu le prix pour "La triomphante" (Equateurs) tandis que l'écrivain catalan Lluis Llach avait décroché le prix étranger pour "Les yeux fardés" (Actes Sud).

 
1 commentaire - Littérature: Metin Arditi et Ersi Sotiropoulos lauréats du Prix Méditerranée
  • Génie et autisme...
    J'ai lu une étude sur l'intelligence qui disait grosso modo que plus on est intelligent moins on est sociable.
    Et ça s'explique notamment car on n'en ressent pas trop le besoin.
    Votre niveau intellectuel fait que les autres vous paraissent fades, sans intérêt, vous avez l'impression que les autres sont des boulets et qui vous iriez plus vite sans eux.

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