Littérature : à Marseille, le temps est à l'oral

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Libération, publié le jeudi 12 octobre 2017 à 18h46

Il apparaît sur un bord du plateau, dans l'ombre, accoudé à un mur dans une pose travaillée, à mi-chemin entre la figure du cow-boy et une célèbre photo de Rimbaud. Non, il ne nous tire pas dessus, et c'est un magnifique texte sur Mallarmé qui franchit ses lèvres, qu'on suppose bien sûr être de lui, l'auteur, en chair et en os, devant nous, le public.

Entre toutes, on attrape l'expression : «terrorisme de la politesse». Thomas Clerc (1), écrivain, poète, ménage ses effets. «Ce texte n'est pas de moi. J'aurais bien aimé.» Il est de Jean-Paul Sartre. Thomas Clerc se centre sur le plateau, sort de son sac quelques livres de la rentrée littéraire 2017 trouvés dans une solderie (déjà) et lit les dédicaces personnelles et pleines d'esprit d'un auteur à l'adresse,…

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