Le zombie, militant malgré lui

Le zombie, militant malgré lui

Le realisateur George Romero sur le tournage de son film Le jour des morts vivants 1985 --- Director George Romero on set of film DAY OF THE DEAD 1985

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Libération, publié le mardi 18 juillet 2017 à 09h07

Les zombies ne trompent personne. Contrairement aux vampires ou loups-garous qui retrouvent par intermittence leur apparence humaine, l'amateur de cervelles revenu d'outre-tombe aurait bien du mal à cacher son état morbide. Déplacements erratiques, grognements bestiaux et plaies béantes sont autant de caractéristiques largement acceptées dans la culture populaire grâce à Romero et son coscénariste John Russo. Avant eux, le zombie (le mot n'est d'ailleurs jamais prononcé dans son premier film, Romero lui préférant à l'époque celui de «goule») évoquait surtout le vaudou haïtien post-esclavage, plus proche des cas de possessions que du cannibalisme post-mortem aveugle. Avec Romero, le zombie n'avance pas masqué, et rarement seul. L'image classique d'une masse de morts-…

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