«Karl Marx», raté capital

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Libération, publié le mardi 26 septembre 2017 à 19h56

Le Jeune Karl Marx nous parvient quelques mois après I Am Not Your Negro, autre film où Raoul Peck convoquait une figure politique du passé, James Baldwin, pour interroger le présent. Mais la démarche est bien différente : loin de l'essai documenté restituant la voix vivante de l'écrivain américain, il sacrifie ici aux conventions de la reconstitution historique. Il s'agit certes de démontrer que les injustices sociales des années 1840 ne sont pas loin de celles qu'engendre aujourd'hui le capitalisme sauvage, et donc que la pensée politique d'alors est toujours aussi valide malgré un désenchantement général et la prétendue «fin des idéologies». S'intéresser à la jeunesse de Marx, ce ne serait donc pas simplement débarrasser ce nom de son image de vieux barbu mais…

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