Flammes fatales

A lire aussi

Libération, publié le vendredi 17 février 2017 à 18h37

Le narrateur oublie des courgettes sur le feu avec un torchon, les rideaux s'embrasent, au lieu d'éteindre l'incendie il laisse sa maison brûler, et fuit les lieux avec sa valise. L'événement n'a pas obéi à une préméditation.

En voyant le début des dégâts dans sa cuisine, Jean Enguerrand (son patronyme ne sera révélé que bien plus tard) est saisi de «sidération» et éprouve une «sensation de décalage». Difficile d'adhérer à cette passivité complice devant la destruction gratuite de son propre bien. Un comportement si paradoxal n'a rien d'étrange de la part d'un personnage de Christian Oster. Pas plus que son détachement matériel. «Je n'avais définitivement plus de maison. Tant mieux», pensera-t-il. Dans le précédent roman, le Cœur du problème, Simon…

Lire la suite sur Libération

 
0 commentaire - Flammes fatales
  • [=pseudo.pseudo] -

    [=reaction.title]

    [=reaction.text]

[=pseudo.pseudo] -

[=reaction.text]