«Bangkok Nites», passes et impasses

«Bangkok Nites», passes et impasses

Dans la capitale thaïlandaise, les prostituées de la rue Thaniya sont habituées aux clients japonais.

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Libération, publié le mardi 14 novembre 2017 à 20h05

«La Thaïlande se corrompt, comme jadis Rome à son apogée. Elle se perd, son peuple se meurt. Les flammes, telles des vagues, engloutissent Rome la débauchée...», le «pays d'or» est «pourri», répète un personnage nocturne aux allures d'intello rasta vieillissant croisé sur les chemins sinueux de Bangkok Nites dans une partie où justement, le film s'est évadé de l'épuisante insomnie de la mégapole du plaisir tarifé pour déambuler à Nong Khai, ville frontalière du Laos par delà les eaux brunes du Mékong. Découvert en 2011 avec Saudade, qu'il avait tourné dans sa ville natale, Kofu, le cinéaste japonais Katsuya Tomita a mis près de cinq ans pour parvenir à tourner ce nouveau long métrage en immersion dans les quartiers chauds de la capitale thaïlandaise, en…

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