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Allez-vous voter à la primaire de la gauche ?




Allez-vous voter à la primaire de la gauche ?

Les candidats à la primaire de la gauche lors du débat du 19 janvier 2017.

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Orange avec AFP, publié le samedi 21 janvier 2017 à 07h00

Dimanche 22 janvier se tient le premier tour de la primaire de la gauche, qui devrait attirer aux urnes bien moins d'électeurs que celle de la droite.

Manuel Valls et Vincent Peillon à Paris, Benoît Hamon à Toulouse, Arnaud Montebourg à Marseille... Vendredi soir, pour la fin de la campagne officielle, les principaux candidats à la primaire du PS et de ses alliés étaient à nouveau sur le terrain pour tenter une dernière fois de mobiliser leurs électeurs.

Sera-ce suffisant ? Loin de dissiper le brouillard, la campagne éclair qui s'est ouverte mi-décembre a plutôt contribué à l'épaissir.


Bénéficiant d'une dynamique bien visible sur le terrain et confirmée par les enquêtes d'opinion, Benoît Hamon est venu jouer les trouble-fête dans le duo de tête Valls-Montebourg, réduisant l'avance de l'ancien Premier ministre, et compromettant les chances de l'ancien locataire de Bercy de se hisser au second tour. Quatrième socialiste de la compétition, Vincent Peillon est a priori loin derrière, mais ses proches prédisent une "surprise" dimanche, tablant notamment sur la position "centrale" de l'eurodéputé, resté à l'écart des affrontements des dernières années.

Le seul vrai gagnant de ces débats est peut-être le candidat du Parti écologiste, François de Rugy, salué comme une "révélation" par les observateurs, ce qui devrait lui permettre de prendre l'avantage sur les deux autres petits candidats, Sylvia Pinel (PRG) et Jean-Luc Bennahmias (Front démocrate).

DES AUDIENCES SIGNIFICATIVES ?

Cette ultime confrontation télévisée a été suivie par 3,1 millions de téléspectateurs, soit 2 millions de moins que les 5,1 millions qui avaient suivi le 3e débat de la primaire de la droite sur la même chaîne. Ce score est également inférieur au premier débat de la primaire (3,8 millions de personnes sur TF1 le 12 janvier) mais supérieur au deuxième (1,7 million sur les chaînes d'info le 15 janvier), selon les chiffres de Médiamétrie.

Cette (relativement) faible audience annonce-t-elle un mauvais chiffre de participation ? Pas pour le président du Comité national d'organisation de la primaire (CNOP), Christophe Borgel, qui depuis le départ affiche une ambition assez modeste. "J'ai toujours fixé comme plancher 1,5 million" d'électeurs, a-t-il affirmé vendredi sur LCP. "Personne n'imagine que dans la situation de division actuelle de la gauche, on puisse avoir autant de votants que la droite", a-t-il expliqué. En novembre, la primaire de la droite avait attiré 4,3 et 4,4 millions d'électeurs. En 2011, 2,7 puis 2,9 millions s'étaient déplacés pour la primaire PS.

 
133 commentaires - Allez-vous voter à la primaire de la gauche ?
  • On a autre chose plus importante à faire en ce dimanche...

  • Mon père qui aurait 104 ans aujourd'hui, me disait toujours "ne vote jamais à gauche, le socialisme nous a toujours amené des guerres" .....Comme le national socialisme.

  • Cette question ne devrait concerner que les électeurs traditionnels de gauche et les éventuels transfuges de droite ou du centre devenant électeurs de gauche. De droite ou du centre comment peut-on reconnaître adopter les valeurs de la gauche en engageant sa signature ? et inversement de Gauche c'est la méme chose comment peut-on signer là chartes obligatoire reconnaissant qu'on se reconnaît dans les valeurs de droite.. Que vaut la signature de tous ceux qui acceptent cet engagement de circonstance hypocrite lorsque.il est faux et surtout moralement irresponsable . Si ces individus sous couvert du présent " je m'en foutisme" prétextant l'absence d'importance de l'engagement de leur signature doivent
    L'expliquer à leur propres enfants en les regardant dans les yeux, ils ne seront peut-étre pas si fier qu'en se regardant tous les jours dans leur miroir. Mais à chacun ses valeurs et sa conscience. Néanmoins , on ne peut pas toujours mettre la perte de nos valeurs morales et bien d'autres au crédit de nos responsables politiques quels qu'ils soient quant on se comporte comme eux.

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