CARTE D'IDENTITE :
60 ans, né le 25 mai 1951 à Bordères (Pyrénées-Atlantiques), d'un père propriétaire-exploitant.
Agrégation de lettres classiques à Bordeaux en 1974, année où son père se tue en tombant d'une remorque. Professeur de lettres. Tout en exerçant ce métier, exploite la propriété familiale avec sa mère.
Sa gifle à un jeune garçon qui lui faisait les poches en 2002 à Strasbourg est restée célèbre, comme son affrontement en 2009 à la télévision avec Daniel Cohn-Bendit qu'il accusait implicitement de complaisance envers la pédophilie.
Catholique pratiquant, marié, six enfants. A réussi à vaincre son bégaiement.
PARCOURS :
A 23 ans, en 1974, prend la responsabilité de la section centriste de Pau. Chargé de mission officieux au cabinet du ministre de l'Agriculture Pierre Méhaignerie (1979-81).
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Secrétaire général du Centre des démocrates sociaux (CDS) en 1980 puis président (1994-95) avant de présider Force Démocrate issu de la fusion entre le CDS et le Parti social-démocrate (PSD). Président de l'UDF (1998-2007). Fonde, le 1er décembre 2007, le Mouvement démocrate (MoDem), pour tourner la page d'une UDF "inféodée" à la droite.
Député non inscrit des Pyrénées-Atlantiques, membre de la commission des Lois à l'Assemblée nationale. Elu pour la première fois député en 1986, démissionne pour devenir ministre de l'Education nationale de 1993 à 1997, d'abord dans le gouvernement d'Edouard Balladur puis dans ceux d'Alain Juppé où il a également en charge de l'Enseignement supérieur. Réélu député (1997-99), démissionne pour cause de cumul des mandats, réélu en 2002 et 2007.
Conseiller général (UDF puis MoDem) des Pyrénées-Atlantiques (1982-2008), conseiller régional d'Aquitaine (1982-86), conseiller municipal de Pau (1983-93 et depuis 2008). Président du conseil général des Pyrénées-Atlantiques (1992-2001).
Candidat à la présidence de la République en 2002 (6,84% des voix au premier tour) puis en 2007 où il arrive en troisième position au premier tour (18,57% des voix). Après avoir été la voix critique au sein de la majorité, il rompt avec l'UMP en mai 2006, votant une motion de censure socialiste contre le gouvernement Villepin.
Co-président du Parti démocrate européen depuis 2004, co-président de l'Association pour la sauvegarde et l'expansion de la langue française (Aselaf) depuis 1991.
Annonce sa candidature à la présidentielle sur TF1 le 24 novembre 2011 et l'officialise le 7 décembre mais subit au premier tour un troisième échec dans son combat contre la bipolarisation en arrivant 5e avec 9,13% des voix. Prendra ses "responsabilités" pour le second tour après avoir écouter les deux finalistes.
Auteur d'une douzaine d'ouvrages historiques et politiques dont "Henri IV, le roi libre".












