CARTE D'IDENTITE
Dominique, Marie, François, René Galouzeau de Villepin.
Né le 14 novembre 1953 à Rabat (Maroc). Fils d'un sénateur.
Licencié ès lettres et en droit, diplômé de l'Institut d'études politiques (IEP) de Paris, de l'ENA (1978-1980). Trois enfants.
PARCOURS
Diplomate de carrière. Chargé de la corne de l'Afrique à la direction des affaires africaines et malgaches (1980-81), chargé de mission auprès du directeur des affaires africaines et malgaches (1981-84), membre du Centre d'analyse et de prévision (1981-84), conseiller pour le Moyen-Orient puis directeur du service de presse et d'information de l'ambassade de France aux Etats-Unis (1984-89), ministre-conseiller à l'ambassade de France en Inde (1989-92).
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Directeur-adjoint des affaires africaines et malgaches (1992-93), directeur de cabinet d'Alain Juppé, ministre des Affaires étrangères, (1993-95), secrétaire général de la Présidence de la République (1995-2002), président du conseil d'administration de l'Office national des forêts (ONF) (1996-99), Ministre plénipotentiaire (1999).
Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et de la Francophonie puis ministre des Affaires étrangères (2002-04), ministre de l'Intérieur, de la Sécurité intérieure et des Libertés locales (2004-05), Premier ministre (2005-07).
Avocat au barreau de Paris depuis 2008, président de République solidaire (RS) depuis 2010. Auteur de plusieurs livres comme "Les Cent-Jours ou l'esprit de sacrifice (2001, prix des Ambassadeurs 2001, Grand prix premier Empire de la Fondation Napoléon 2001), "Le Requin et la mouette" (2004), "De l'esprit de cour (la malédiction française") (2010).
Bien que n'ayant jamais été élu, cet héritier du gaullisme dont il prétend incarner la modernité estime sa place en politique aussi légitime, voire plus, pour défendre l'intérêt général, que certains élus qui parfois "dialoguent entre eux" en oubliant "le citoyen" au passage.
Dominique de Villepin a créé la surprise le 11 décembre en annonçant sur TF1 qu'il se présentait à l'élection présidentielle, alors que sa candidature semblait avoir du plomb dans l'aile.
Le 19 septembre 2011, ils avait affirmé qu'il se retirait de la présidence de son parti République solidaire (RS) pour se consacrer à "une politique de rassemblement national" dans la perspective de 2012. Annonce faite le jour où le parquet général a confirmé sa relaxe définitive dans l'affaire Clearstream, vaste affaire de dénonciation calomnieuse au cours de laquelle des noms, dont celui de Nicolas Sarkozy, ont été ajoutés sur des listings bancaires afin de faire croire qu'ils trempaient dans de sombres affaires de corruption.








