Né le 30 octobre 1962 à Clamecy (Nièvre). Fils d'un fonctionnaire de l'administration fiscale et d'une professeur d'espagnol.
Licencié en droit, diplômé de l'Institut d'études politiques (IEP) de Paris.
Père de 2 enfants. Compagnon de la journaliste Audrey Pulvar.
PARCOURS:
Avocat à la cour d'appel de Paris (depuis 1990), premier secrétaire de la Conférence du stage des avocats de Paris (1993), président du Conseil général de Saône-et-Loire (depuis 2008), élu en juin 1997 député de Saône-et-Loire, réélu en 2002 et 2007. Juge titulaire à la Cour de justice de la République (2002-07).
Premier secrétaire de la fédération départementale socialiste de Saône-et-Loire (depuis 2003), membre du bureau national (depuis 2003), du conseil national (depuis 2005), porte-parole de Ségolène Royal pour l'élection présidentielle (2006-07), vice-président du groupe PS à l'Assemblée nationale (depuis 2008), secrétaire national du PS chargé de la rénovation (depuis 2008).
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Auteur de "la Machine à trahir, rapport sur le délabrement de nos institutions" (2000), "Proposition de résolution tendant au renvoi de Monsieur Jacques Chirac occupant les fonctions de Président de la République devant la Haute cour de justice" (2001), "la Constitution de la 6e République" (en coll., 2006).
Troisième homme surprise du premier tour de la primaire socialiste, a obtenu 17,19% des suffrages. A appelé à voter François Hollande au second tour.
Chantre de la "démondialisation", veut soumettre à "autorisation publique" les prises de contrôle de "nos" entreprises à forte valeur technologique par des capitaux extra-européens. Défend des mesures de sanction économique ciblées contre les entreprises transnationales ayant délocalisé leurs productions au détriment de "nos territoires et de nos populations", la séparation des banques de dépôt et des banques d'affaires, une taxe sur les transactions financières.
Veut édicter une procédure pénale contre l'évasion fiscale prévoyant notamment la fermeture des filiales des banques dans les paradis fiscaux.
Propose le renforcement des moyens de lutte contre la corruption en limitant notamment la portée du secret défense, l'augmentation des pouvoirs du Parlement par des commissions d'enquête parlementaires libres et par le contrôle parlementaire des nominations aux postes clé dans l'administration, la fin de l'immunité présidentielle pour les actes "sans rapport" avec la fonction du chef de l'Etat, l'instauration du mandat parlementaire unique, le vote aux élections locales des étrangers présents en France légalement depuis cinq ans.






