"Tolérance zéro", "prise en otage", "incroyable violence" : ce que pensent les adversaires de Fillon du maintien de sa candidature

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franceinfo, publié le mercredi 01 mars 2017 à 16h43

François Fillon, empêtré depuis plusieurs semaines dans l'affaire de l'emploi présumé fictif de son épouse, a annoncé, mercredi 1er mars, qu'il serait convoqué "le 15 mars par les juges d'instruction afin d'être mis en examen", tout en réaffirmant qu'il ne se retirerait pas de la campagne pour l'élection présidentielle. "Je ne me rendrai pas, je ne céderai pas, je ne me retirerai pas", a insisté le candidat des Républicains devant la presse, estimant que cette affaire était un "assassinat politique".

Ses adversaires dans la course à l'Elysée n'ont pas tardé à réagir.

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