Salon de l'Agriculture : ces moments de malaise des politiques

Salon de l'Agriculture : ces moments de malaise des politiques
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Brut, publié le lundi 27 février 2017 à 19h56

Le Salon de l'Agriculture : des vaches, des politiques, et des moments malaise... C'est par exemple Jacques Chirac qui en 2005 s'exclame : "Ce ne sont pas des bovins, c'est des chefs d'oeuvre".

C'est ensuite Nicolas Sarkozy, qui en 2012, réplique à un homme qui ne veut pas lui serrer la main : "Casse-toi alors, pauvre con". C'est également François Hollande qui, en 2013, rétorque à des enfants lui disant n'avoir jamais vu Nicolas Sarkozy : "Ah ben tu le verras plus". C'est encore Alain Juppé qui manque de faire tomber par terre un agneau qu'on lui a mis dans les bras; ou Manuel Valls qui se voit violemment alpaguer.



C'est également Marine Le Pen qui lâche : "Ben il faut pas avoir peur de la merde quand on vient ici, il y en a partout". Quant à Martine Aubry, elle lance en 2011 : "Vous savez, nous dans le Nord, on commence [à boire] dès 7h du matin". C'est enfin le coup de sang de José Bové contre les politiques en 2007.
 
1 commentaire - Salon de l'Agriculture : ces moments de malaise des politiques
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