Primaire : quand Manuel Valls et François Hollande s'en mêlent

Primaire : quand Manuel Valls et François Hollande s'en mêlent©Wochit
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6Médias, publié le dimanche 20 novembre 2016 à 18h24

Il ne votera pas pour la primaire de la droite et du centre, et pourtant Manuel Valls a sa petite idée sur le résultat du scrutin. "A mon avis, Nicolas Sarkozy n'a pas de marge de progression et de réserve de voix suffisante" , aurait-il déclaré en petit comité selon le JDD.

D'après les propos que lui attribue le journal, c'est l'ancien président de la République qui serait responsable de la montée dans les sondages de François Fillon à cause de ses attaques répétées sur François Bayrou. "Sarkozy a bien joué le coup pour laisser penser que Juppé n'était pas assez à droite, mais ça a eu pour effet de reporter une partie des électeurs sur Fillon" , aurait-il analysé. Un point de vue pas très éloigné de celui de François Hollande.



Toujours selon le JDD, le président de la République aurait pendant longtemps été persuadé que Nicolas Sarkozy serait son adversaire pour 2017, mais depuis quelque temps il aurait changé d'avis. "Je n'en sais rien", aurait-il en effet déclaré plus récemment de façon plus prudente. "On en parle souvent, mais il ne dit plus rien" , précise au JDD, l'un de ses plus proches conseillers.
 
119 commentaires - Primaire : quand Manuel Valls et François Hollande s'en mêlent
  • Un beau cirque ces primaires !!!

  • " Président Normal " était " persuadé ".............Alors çà , on s'en est vraiment aperçus , qu'il était persuadé .........
    Mais vu le résultat , il aurait été plus inspiré de douter , il aurait eu l'air moins ...............aux yeux des Français .......!
    A présent , trop tard , le mal est fait ...........!!!!!!

  • De quoi se mêlent Valls et Hollande ?
    De toutes façons, ils ne seront pas au deuxième tour de la Présidentielle et peut être même pas au premier tour !

  • Ségolène Royal contre-attaque et brandit un rapport de la chambre régionale des comptes. Mais celui-ci confirme les comptes révélés au printemps...
    les audits accablants menés par EY. Les impayés y sont un peu minorés, à 130 millions d'euros, mais ils sont confirmés
    Mais le système est décortiqué : à cause de crédits sous-évalués, certaines directions de la Région ne pouvaient payer leurs fournisseurs ou poursuivre leurs missions, parfois dès le milieu de l'année. « Même les lycées agricoles ne touchaient pas toutes leurs dotations ! » explique cette source. Les argentiers de la Région devaient donc soit décaler le paiement des factures (ceci en 2015 principalement), soit emprunter.
    Le taux d'endettement de la région Poitou-Charentes a, sans doute du fait de cette pratique, flambé : si la Région voulait rembourser sa dette, elle y consacrerait plus de 14 années, alors que la ligne rouge est en général fixée à 7 ans – la moitié ! La nouvelle équipe aux commandes à Poitiers se défend en expliquant que le mariage avec l'Aquitaine et le Limousin au sein de la grande région Nouvelle-Aquitaine explique une partie de ces retards de paiement. Le regroupement des régions, et donc des services, aurait techniquement ralenti la signature des chèques.
    Emprunts toxiques
    Autre bizarrerie de la gestion picto-charentaise : le poids des emprunts toxiques. Le rapport d'EY les avait évalués à 66 % de son encours total de dette (mais 27 % pour le Limousin et 21 % pour l'Aquitaine). Montant total de ces emprunts risqués : près de 200 millions d'euros, dont 46,8 millions d'emprunts très toxiques,
    La région Nouvelle-Aquitaine, qui récupère l'ensemble des comptes et mécomptes picto-charentais, cherche désormais à se défaire de ces mauvais emprunts. Le coût de cette sortie négociée avec les banques est évalué dans une fourchette comprise entre 50 et 100 millions d'euros.
    Au total, la facture du Poitou-Charentes est estimée, selon un proche du dossier, à 300, voire 400 millions d'euros. « Les recommandations des magistrats dans le rapport sont toutefois prudentes, ils ménagent la ministre », confie un proche du dossier. Mais la somme devra être déboursée par la Nouvelle-Aquitaine, dont les actes de mariage ont été publiés le 1er janvier 2016. Un cadeau un peu empoisonné..

  • De quoi se mêlent Valls et Hollande ?
    De toutes façons, ils ne seront pas au deuxième tour de la Présidentielle et peut être même pas au premier tour !

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