Primaire de la droite et du centre : les petits clashs du débat

Primaire de la droite et du centre : les petits clashs du débat©Capture TF1
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L'Opinion, publié le vendredi 14 octobre 2016 à 07h48

Le premier débat de la primaire et du centre jeudi soir sur TF1 a donné lieu à des désaccords... et donc à des accrochages plus ou moins virulents.
Diffusée jeudi soir sur TF1, la confrontation entre les sept prétendants de droite à l'Elysée a été assez calme.

Les principaux ténors ont eu du mal à se lâcher. Il faut néanmoins noter un petit clash entre Jean-François Copé, François Fillon et Nicolas Sarkozy sur la burqa. Le maire de Meaux a voulu tirer la couverture à lui mais s'est vite fait remettre en place par l'ancien président de la République. "Juste dire à François Fillon qu'il a un tout petit peu la mémoire qui flanche. L'un et l'autre (NDLR : Sarkozy et Fillon) étaient défavorables à une loi d'interdiction de la burqa et c'est nous les députés qui ont été un peu obligés de leur forcer la main" a commencé par dire le député. "Pas du tout" a répondu François Fillon avant que le président des Républicains ne soit très cinglant avec son voisin de gauche.

"La loi sur la burqa, pardon Jean-François, ce n'est pas toi qui nous l'a imposée et tu étais bien incapable d'imposer ni au Premier ministre, ni au président de la République, quoi que ce soit, pas plus qu'hier, qu'aujourd'hui" assène Nicolas Sarkozy. Les autres baissent la tête et Jean-François Copé n'a alors rien pu rétorquer.
Autre pique, celle de Jean-François Copé (encore) sur le cannabis. Cette fois, il s'en est pris à Bruno Le Maire. "Moi je ne comprends pas, et c'est un vrai désaccord que nous avons, comment Bruno dans son programme préconise la dépénalisation du cannabis alors que l'on sait que derrière tout cela il y a des dangers absolus" dit le maire de Meaux. "Tu as dû mal lire" lui balance l'ancien ministre de l'Agriculture.
Enfin, ce dernier a eu un léger accrochage avec Alain Juppé concernant culture et identité. "Moi ce à quoi je crois, c'est à la culture, je crois que le vrai combat... Non Alain la culture, ce n'est pas l'identité" a dit Le Maire. Juppé répond alors "c'est l'unité dans la diversité, la culture". "Là nous avons une vraie divergence Alain. L'identité, ça enferme, l'identité c'est immobile, l'identité ça n'est pas ouvert sur les autres" a poursuivi Le Maire. "Mais pas du tout" lui répond Alain Juppé.
 
215 commentaires - Primaire de la droite et du centre : les petits clashs du débat
  • Concernant le Smic, en effet réponse pathétique de Fillon « C’est le mieux que l’on puisse faire ! »
    Concernant les régimes particuliers de retraite, réponse :
    « On ne va pas retirer les avantages à ces gens, seuls les nouveaux entrants seront concernés »
    Logique car d’une part ce sont des voix en moins, d’autre part ils ont les moyens de bloquer le pays.
    Par contre, le travailleur du secteur privé devra bosser plus et plus longtemps IMMEDIATEMMENT !
    On se moque de qui ?

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    lepicard  (privé) -

    Quoi qu'on en dise ni Sarkozy ni Hollande ne seront élus en 2017 ... Cela me rassure !

  • Comme dab les journalistes voient des claches partout quand il s'agit de la droite ,c 'est vrai qu'à gauche il y a une dictature avec Hollande ....Moi président !! Donc les autres ne la ramènent pas !

  • comme d'habitude les sempiternelles promesses de chaque candidat qui ne seront par ailleurs jamais tenues ,ces politiques sont en dehors de toute réalité ,,ils ahanent les discours préparés par leurs conseillers ,sont très loin des affres des concitoyens ,on ne peut appréhender la souffrance et les attentes des citoyens si on n'a pas vécu ces moments difficiles ils bénéficient tous de privilèges exorbitants ,et veulent accaparer la parole du citoyen pour vous dire je vous ai entendu !!!!!et compris nous connaissons vos difficultés !!!!balivernes et mensonges

  • Je ne comprends pas les accusations contre FILLON qui ne connaîtrait pas le SMIC! Le journaliste ne lui a pas demandé de donner le montant du SMIC, il lui a demandé de dire ce qu'était un SMIC décent pour lui;
    Il est très difficile de donner un chiffre à une telle question, et la réponse de Fillon était claire, un SMIC décent est indexé sur le coût de la vie, son montant en France est bien supérieur à la moyenne européenne et il ne remettait pas en cause cette supériorité. Je ne suis pas Fillonniste, mais il faut arrêter de faire de procès pour des choses qui n'existent pas.

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