Parole d'électeurs: Fanny Fleury, 37 ans, professeur certifiée de français

Parole d'électeurs: Fanny Fleury, 37 ans, professeur certifiée de français

Fanny Fleury, 37 ans, professeur de français, le 23 mars à Paris

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AFP, publié le mercredi 12 avril 2017 à 11h02

L'Agence France-Presse va à la rencontre d'électeurs pour leur demander quelles sont leurs priorités en vue de la présidentielle.

Qu'attendez-vous en priorité du prochain président de la République?

Fanny Fleury, 37 ans, professeur certifiée de français en collège à Paris, mariée, deux enfants, domiciliée à Paris: "Qu'il mette fin à l'austérité et cesse de faire porter les efforts toujours sur les mêmes. Qu'il se souvienne que la France est malgré tout un pays riche et qu'il redistribue la richesse là où c'est nécessaire. Au lieu de se focaliser sur le remboursement de la dette, qu'il donne la priorité à l'acquisition de savoirs fondamentaux à l'école, à la formation d'une jeunesse qui a perdu ses repères de base ou encore à l'accompagnement éducatif des familles. Certaines sont dépassées et se reposent trop sur les professeurs. Mon métier change: je suis davantage une éducatrice qu'une professeur de français. L'éducation, comme la santé, la sécurité ou la protection de la planète, représentent bien plus des priorités que de rendre des comptes aux banquiers."

 
16 commentaires - Parole d'électeurs: Fanny Fleury, 37 ans, professeur certifiée de français
  • C'est étrange, vos témoins sont tous fonctionnaires !!!

  • Ma pauvre cocotte, les jeunes sont juste des petits branleurs avec une console de jeux à la place de la cervelle
    et qui font des dissertations en langage SMS ....... et qui, dès 10 ans, contournent le contrôle parental pour aller
    sur des sites pornos bien dégueux !!!

  • Ah, certains fonctionnaires...(heureusement pas tous, loin de là), fort pour parler de distribution de la richesse, mais bien incapables d'imaginer comment on la crée et les contraintes que ça impose

  • Bien d'accord avec vous : il y a un problème de redistribution des richesses : l'écart se creuse. Quant à votre sentiment sur l'éducation je le partage.: ancienne enseignante je suis partie à la retraite sans avoir mes annuités. J'en avais assez d'être confrontée à des parents toujours de mauvaise foi exigeant des enseignants ce qu'ils n'étaient pas capables d'exiger de leurs enfants mais se plaçant du côté de l'enfant en cas de mauvaises notes, d'évocation d'un possible redoublement, d'une punition méritée

  • Ce que moi j'attends du président , ce sont des réformes qui auraient déjà être entreprises en 2009 dès le début de la crise : on serait sorti du marasme économique comme l'Allemagne : sauf que les Français avares de réformes descendent dans la rue dès qu'une réforme s'annonce . Et en plus ils veulent voter pour les Extrêmes qui vont tout chambouler . On marche sur la tête!

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