Les bons débuts de Macron ternis au bout de trois mois par les ratés sur le budget

Les bons débuts de Macron ternis au bout de trois mois par les ratés sur le budget
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LesEchos, publié le lundi 14 août 2017 à 12h04

C'était il y a tout juste trois mois. Tout semblait lui réussir. Auréolé de sa large victoire au second tour de la présidentielle sur Marine Le Pen, Emmanuel Macron faisait son entrée à l'Elysée. Plus jeune occupant des lieux sous la Ve République, à trente-neuf ans, n'ayant aucun mandat à son actif, inconnu des Français trois ans auparavant, le nouveau chef de l'Etat a immédiatement trouvé ses marques, très à l'aise dans ses nouveaux habits, incarnant sans tergiverser la fonction. A la différence de son prédécesseur, à qui cela a été beaucoup reproché. « Les Français ont le sentiment qu'il sait où il va », souligne Chloé Morin, directrice de l'Observatoire de l'opinion de la Fondation Jean-Jaurès.

Sans grande expérience internationale, Emmanuel Macron a…

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30 commentaires - Les bons débuts de Macron ternis au bout de trois mois par les ratés sur le budget
  • Quand on sait que des penseurs de toutes les disciplines se rencontraient déjà dans les années 1920 aux États-Unis pour parler de la meilleure façon de façonner des masses rétives, attachées à leur culture artisanale, familiale, horizontale... pour en faire des individus consommateurs, déconnectés de toute transcendance, des valeurs qui ont fait leurs preuves, de leurs habitudes ancrées dans une longue tradition, dans une conception du temps, de la relation à l’autre, à Dieu plutôt qu’à la marchandise...

    C’est grâce au minage des structures traditionnelles, familiales et professionnelles que macron et ses adeptes pourront venir finir le travail et ériger l’individu – et sa religion individualiste libérale – en dieu pour lui-même et pour les autres... perdants.

  • large victoire,ya erreur de frappe,vite corrigez

  • Les "bons débuts" ne concernent que de la com, du cinéma et de la clownerie!

  • Il y a tout de même des failles flagrantes dans l'orientation générale du monarque (oui, oui). Point d'espoirs concernant une réduction des inégalités et l'amélioration du quotidien. bien au contraire, + 1,7% de la CSG pour les retraités qui serviront à augmenter les salariés! Suppression de l'ISF pour permettre aux nantis de relancer l'économie! Comme si ces bien braves étaient enclins à consommer davantage.

  • Il n'y a pas à tortiller, le mécontentement est évident, à se demander s'il n'y a pas des réflexes de provocation. A prendre en compte entre autres: amputation de 5 euros des APL pour les étudiants, +1,7% de CSG pour les retraités, suppression de l'ISF.... Sans aborder l'assassinat du code du travail après nous avoir imposé une soi disant loi du même nom. Le but étant de "faciliter les licenciements pour favoriser l'embauche"! Au secours.

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