Tour de vis au Cambodge

A lire aussi

Libération, publié le mercredi 13 septembre 2017 à 20h16

Médias fermés, opposition arrêtée, ONG expulsée... Le Cambodge du Premier ministre Hun Sen ne s'embarrasse même plus des apparences de la démocratie. C'est une «descente en pleine dictature», comme le titrait le quotidien anglophone The Cambodia Daily avant de mettre la clé sous la porte, le 4 septembre. Mardi, après deux décennies de présence dans le royaume, Radio Free Asia a, à son tour, fermé son bureau de Phnom Penh. Le jour où le Parti national de sauvetage du Cambodge (CNRP) a été empêché de commémorer l'attaque d'un rassemblement de l'opposition, qui avait fait près de 20 morts et une centaine de blessés le 30 mars 1997.

Qui était visé ce jour-là ? Sam Rainsy, leader de l'opposition, qui vit aujourd'hui en exil à Paris pour éviter la prison après…

Lire la suite sur Libération

 
0 commentaire - Tour de vis au Cambodge
  • avatar
    [=pseudo.pseudo] -

    [=reaction.title]

    [=reaction.text]

avatar
[=pseudo.pseudo] -

[=reaction.text]