Mon père, ce tortionnaire

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Libération, publié le lundi 19 juin 2017 à 19h46

«La honte, le sentiment d'être des traîtres à notre clan, la culpabilité envers l'extérieur et une grande solitude... Toutes nos histoires sont différentes, mais elles ont ça en commun.» Celle d'Erika Lederer est liée aux heures les plus sombres de l'histoire argentine. Son père était l'un des chefs de la maternité clandestine de Campo de Mayo durant la dictature (1976-1983), où l'on volait les bébés des opposantes détenues illégalement, avant de les faire disparaître en les jetant vivantes dans le Rio de la Plata. Il était surnommé «El Loco», le fou. Erika (40 ans) s'exprime par à-coups, de très longues phrases tortueuses suivies de pauses suspendues. Elle raconte une enfance marquée par la violence du père tout puissant qui la battait, du silence qu'on lui…

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