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lundi 14 février 2011

Interview vidéo de

Axel Poniatowski

Député UMP du Val d'Oise, président de la commission des Affaires étrangères à l'Assemblée nationale

Pour Poniatowski, DSK n'est pas un candidat dangereux

Le président de la commission des affaires étrangères de l'Assemblée ne veut pas participer au concert des critiques contre le patron du FMI.

Axel Poniatowski n'a pas voulu participer au concert des critiques contre Dominique Strauss-Kahn émanant de l'UMP. "La gauche désignera qui elle veut à l'élection présidentielle. Moi, ce qui m'intéresse, c'est de soutenir Nicolas Sarkozy et ses réformes." DSK est-il un candidat "dangereux" pour le chef de l'État ? "Je ne le pense pas", a-t-il répondu. Avant d'ajouter, sur le mode ironique : "On est toujours très populaire tant que l'on n'est pas candidat". Axel Poniatowski "ne pense pas qu'une rupture des relations diplomatiques entre la France et le Mexique soit bonne pour Florence Cassez", comme sa mère vient de le réclamer. Invité du "Talk Orange-Le Figaro", le président de la commission des affaires étrangères de l'Assemblée reconnaît que le jugement prononcé (la réclusion à perpétuité) "est incompréhensible". "Ce n'est pas le Mexique qu'il faut mettre à l'index mais une clique au sein du pouvoir mexicain, en particulier le ministre de la Sécurité", a ajouté le député UMP du Val-d'Oise, qui invite les avocats de la Française détenue au Mexique à "poursuivre la procédure judiciaire jusqu'à son terme". Poniatowski a évoqué les possibilités de recours du jugement devant la Cour internationale de justice à La Haye ou la Cour interaméricaine des droits de l'homme. Interrogé sur les événements de Tunisie et d'Égypte, le député UMP a souhaité que "ce vent de liberté soit pour la France l'occasion d'établir des relations nouvelles, en particulier avec le Maroc, l'Algérie et la Tunisie" auxquels nous lient "des relations historiques et culturelles". Il espère "une meilleure distribution des richesses" dans ces pays. Une délégation de sa commission, comportant des représentants de tous les partis politiques, se rendra au Maghreb les 20 et 21 mars, après le premier tour des cantonales. Sophie Huet

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