lundi 24 janvier 2011
Interview vidéo deDéputée UMP des Alpes-Maritimes, présidente de la commission des Affaires culturelles et de l'Education
Michèle Tabarot : "Copé a la volonté d'impliquer le plus de monde dans le fonctionnement de l'UMP"
La députée des Alpes-Maritimes s'est dite "très surprise" des attaques de Christian Estrosi contre Jean-François Copé.
Michèle Tabarot se dit "très surprise des propos assez durs" de Christian Estrosi contre Jean-François Copé et la nouvelle équipe de l'UMP. L'ancien ministre de l'Industrie avait reproché dans le Parisien au secrétaire général de l'UMP de lancer des débats sur "des sujets polémiques". Proche de Copé, la députée des Alpes-Maritimes, qui était l'invitée du "Talk Orange Le Figaro" a rétorqué : "Jean-François Copé (à la tête de l'UMP) c'est le choix du président de la République. En parlant de divisions, alors qu'il n'y en a pas, Christian Estrosi dessert le président de la République". Michèle Tabarot a rappelé au passage que le député maire de Nice avait lui même lancé des débats, en proposant de sanctionner les municipalités laxistes en matière de sécurité ou d'abaisser l'âge de la majorité légale à 16 ans. La présidente de la commission des affaires culturelles de l'Assemblée nationale a rappelé que Copé avait fait "vivre le débat au sein du groupe UMP, ce qui a permis aux députés de s'investir pleinement. Il a, à la tête de l'UMP, la volonté de continuer à faire vivre le débat et d'impliquer le plus de monde dans le fonctionnement de parti". La nouvelle déléguée générale à la formation a aussi insisté sur la volonté d'"ouverture" du secrétaire général du parti majoritaire. "Les secrétaires nationaux (qui devraient être nommés mercredi matin) viendront de toutes les sensibilités", a-t-elle assuré. Avant de dédramatiser le départ de Dominique Paillé du porte-parolat : "Il n'y a pas de drame à arrêter une mission. Copé veut porter lui même la parole du mouvement". Michèle Tabarot a enfin jugé "très bien que Xavier Bertrand fasse du terrain (...) mais il est un peu tôt pour juger de ce que fait son successeur", a-t-elle relevé. Sophie Huet
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