le talk orange - le figaro

L'actualité en interview et vidéo

lundi 8 mars 2010

Interview vidéo de

Françoise Grossetête

Députée européenne, chef de file de la majorité présidentielle en Rhône-Alpes pour les élections régionales

Grossetête se félicite des bons sondages du premier ministre

La tête de liste UMP en Rhône-Alpes voit en Sarkozy et Fillon un "tandem de choc"

Confrontés à des vents mauvais, les candidats de la majorité pour les régionales de dimanche prochain penchent-ils davantage vers François Fillon, premier ministre dont la cote semblent préservées, plutôt que vers Nicolas Sarkozy, dont les sondages sont au plus bas? Pas Françoise Grossetête, députée européenne et tête de liste UMP pour la région Rhône-Alpes qui était l'invitée, lundi soir, du "Talk Orange-Le Figaro". "Il ne faut pas séparer ce tandem, explique-t-elle. On a un tandem de choc à la tête de la France. Le président de la République est très impliqué depuis toujours dans les réformes à faire et c'est lui qui en subit peut-être le plus les contrecoups. Les meilleurs sondages pour le premier ministre ne peuvent être que bénéfique à ce tandem." Les sondages, Françoise Grossetête s'en méfie pourtant. Notamment quand ils créditent le président socialiste de Rhône-Alpes Jean-Jack Queyranne d'une meilleure notoriété et d'une bonne image, y compris dans les rangs des sympathisants UMP. "C'est facile d'avoir une bonne image quand on ne fait rien", explique Grossetête en fustigeant le bilan "catastrophe" et la "gabegie" de la politique menée par son adversaire. La candidate dénonce notamment le choix de faire déménager l'hôtel de région au coeur de Lyon, "à la demande du maire" socialiste Gérard Collomb. "On aurait pu se passer de cet investissement qui n'est pas productif", ajoute-t-elle.Autre sondage inquiétant pour la députée européenne, celui de TNS Sofres à paraître mardi matin dans Le Progrès. Il place Françoise Grossetête en première position au premier tour avec 28% des suffrages. Mais elle est talonnée par le socialiste Jean-Jack Queyranne (25%), qui devance le candidat d'Europe Écologie Philippe Meirieu à 21%. Au second tour, le président sortant du conseil régional battrait la candidate de la majorité avec 62% des voix."Il est possible d'inverser la tendance tout simplement parce qu'on ne sait pas ce qu'il va se passer dans l'entre-deux tours à gauche, assure Françoise Grossetête. Nous, nous avons des listes qui ne seront pas modifiées, nous avons un projet qui ne sera pas changé alors qu'en face il faudra qu'ils s'entendent et je pense qu'il y aura des dégâts." La candidate de l'UMP a même un espoir: celui de voir "des Verts qui se maintiennent". "Pour une fois la triangulaire serait à gauche et pas à droite", espère-t-elle.Jean-Baptiste Garat

réagissez à l'interview
 

les dernières réactions à l'article

voir mon journal de réactions aide
Aucune réaction encore postée
Soyez le premier à réagir