le talk orange - le figaro

L'actualité en interview et vidéo

lundi 19 octobre 2009

Interview vidéo de

Valérie Pécresse

Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche

Pécressejuge les Français «lassés» des polémiques

La ministre, candidate UMP en Ile-de-France, était l'invitée du «Talk Orange-Le Figaro».

David Douillet, «c'est la victoire d'un très bon candidat qui a fait une très belle campagne». Invitée du «Talk Orange-Le Figaro», Valérie Pécresse s'est félicitée de l'élection à l'Assemblée nationale de l'ancien champion de judo. Les électeurs, a estimé la candidate UMP aux régionales en Ile-de-France, ont manifesté le souhait «que les réformes soient poursuivies au gouvernement». Alors que Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP, a dénoncé le rôle des médias qui cherchent à «détruire» Nicolas Sarkozy, la ministre de l'Enseignement supérieur a plutôt pointé le rôle de «l'opposition» et «notamment» du PS, qui est «tellement divisé qu'il ne se retrouve plus que dans l'antisarkozysme primaire». Ce qui l'amène «à lever toutes les polémiques possibles». «Les Français en sont lassés», a-t-elle dit, jugeant que les médias sont «le porte-voix de l'opposition comme ils relayent les réponses de la majorité». Dans l'opposition, Pécresse inclut aussi «le Front national, avec cette polémique indigne sur Frédéric Mitterrand».Interrogée sur l'avenir politique de Frédéric Lefebvre, conseiller de sa campagne et conseiller régional sortant d'Ile-de-France, Valérie Pécresse a considéré qu'il avait «toute légitimité» pour un nouveau mandat. Sans dire s'il fallait lui confier une tête de liste départementale, celle qui sera elle-même numéro un dans les Yvelines a vanté «une expérience politique rare et une compétence exceptionnelle». Enfin, sur l'affaire Jean Sarkozy, pressenti pour présider l'établissement public d'aménagement de la Défense, l'Epad, celle qui espère prendre la suite du PS Jean-Paul Huchon à la région a affirmé que «beaucoup de choses inexactes ont été dites au sujet de cette présidence», une «fonction» qui, selon elle, «revient de droit à un conseiller général des Hauts-de-Seine». Une information elle-même inexacte. Les dix-huit membres du Conseil d'administration voteront le 4 décembre pour l'administrateur de leur choix.Sophie de Ravinel

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