lundi 4 mai 2009
Interview vidéo deDéputé UMP de Paris
"Heureusement qu'il y a les médecins étrangers, 5 000 postes sont vacants car il n'y a pas de candidats".
"Je ne fais pas partie des déçus du sarkozysme", affirme Bernard Debré. "Il est normal de constater des mécontentements pendant une crise et deux ans après une élection". Sur l'hôpital, il conteste "une partie seulement de la loi Bachelot". Il "compte sur le Sénat pour amender le texte".
"65% des Français se disent déçus de l'action du président". Un sondage que le professeur Bernard Debré trouve normal dans un contexte de crise. "Mais si on refaisait l'élection aujourd'hui, le résultat serait le même". Sur la réforme de l'hôpital, il assume son opposition "à une partie du texte". "La politique régionale décrite dans le texte est excellente mais le pouvoir donné au directeur nous met en colère". "Directeurs et médecins sont complémentaires. Il doit y avoir un partage", ajoute-t-il. "Je compte sur le Sénat pour modifier les choses et entendre les revendications du monde hospitalier".
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