Un ancien instituteur condamné pour agression sexuelle sur une trentaine d'élèves

Un ancien instituteur condamné pour agression sexuelle sur une trentaine d'élèves

Un code pénal (illustration)

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Orange avec AFP, publié le mardi 14 février 2017 à 14h12

Un instituteur à la retraite a été condamné à cinq ans de prison avec sursis pour atteintes sexuelles sur une trentaine de ses jeunes élèves de CM2 commises entre 1988 et 1991 dans une école privée catholique d'Hennebont (Morbihan), dont il était alors le directeur. Selon Le Télégramme, il était également frère à la congrégation religieuse de La Menais depuis 1959.


Le prévenu âgé de 76 ans a longtemps contesté les accusations. Il a évoqué, devant la juge d'instruction "des caresses ayant pour but de stimuler l'enfant à l'étude". Mais à l'audience, alors que sept de ses victimes, aujourd'hui mères de famille, ont témoigné à la barre, il a reconnu l'intégralité des faits reprochés : "des caresses répétées, pendant la classe, sur et sous les vêtements de fillettes".

Quatorze de ses victimes, âgées de 10 ans au moment des faits, ont porté plainte au début des années 2000 après s'être confiées à leurs parents. L'instituteur à la retraite a une obligation de soins, d'indemniser ses victimes et l'interdiction d'exercer toute activité en lien avec des mineurs.

 
4 commentaires - Un ancien instituteur condamné pour agression sexuelle sur une trentaine d'élèves
  • Mes 4 enfants sont allés dans cette école, de très bonne réputation en son temps. Dans la mesure où on montre la photo, on peut en dire le nom "Kerlois". Les journalistes sont moins timides en d'autres cas. Ceci dit, un cas isolé ne doit pas jeter le discrédit sur l'ensemble de cet établissement. Toutefois la peine minimaliste infligée me semble être un cadeau du ciel pour ce catholique violeur.

  • pas de prescription , plus de prescription .//

  • Cinq ans avec sursis pour avoir bousillé la vie future et la conscience de trente fillettes ?! Et c'est avec des condamnations pareilles que notre belle justice républicaine compte décourager ces individus déviants, nuisibles et
    qui devraient se trouver en soins, en prison, enfin, où l'on voudra, mais en aucun cas à la tête de nos établissements
    scolaires. Mais, lorsqu'on a pour Ministre de l''Education des personnages de la valeur d'une N.V.Belkaseim (j'ai surement estropié le nom, mais comme il est peu probable que celui-ci restera dans l'histoire...) on ne doit s'étonner de rien!

    vos à priori et vos idées toutes faites vous égarent et votre méconnaissance des relations entre enseignement catholique et éducation nationale est flagrant ! les fait se sont déroulés sous Chirac et ces fillettes devenues adultes ont porté plainte (légitimement) bien plus tard et ce n'est donc que par les hasards du temps judiciaire que ce jugement intervient aujourd'hui ! rien à voir avec la ministre en place ! il faut apprendre à lire correctement les articles et les faits rapportés et ne pas transformer la réalité comme cela vous arrange !

    sans défendre son travail, à l'époque des faits cette ministre , vu son age, aurait pu faire parti des victimes. ne pas confondre les époques, qui hélas avec un tel jugement clément, vont perdurer

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