Trump au côté de Macron pour le défilé du 14 juillet

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 Donald Trump et Emmanuel Macron lors d\

Donald Trump et Emmanuel Macron lors d'une rencontre à l'ambassade des Etats-Unis à Paris le 25 mai 2017

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© AFP, Mandel NGAN
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AFP, publié le mercredi 28 juin 2017 à 19h31

Pour sa première visite en France, Donald Trump assistera en compagnie d'Emmanuel Macron au traditionnel défilé militaire du 14 juillet sur les Champs-Elysées, l'occasion d'un nouveau face-à-face après une entrée en matière plutôt rugueuse entre les deux hommes.

Le président américain a "accepté l'invitation" d'Emmanuel Macron, a annoncé laconiquement la présidence française mercredi.

Des soldats américains défileront aux côtés de militaires français à cette occasion pour commémorer le centenaire de l'entrée en guerre des Etats-Unis dans le premier conflit mondial, a-t-elle simplement rappelé.

Les vedettes du défilé seront indubitablement les deux avions de chasse furtifs américains F-22 "Raptor" ainsi que les six F-16 des Thunderbirds, la patrouille acrobatique de l'US Air Force, qui participeront au défilé aérien.

Quelques instants après l'annonce de l'Elysée, la Maison Blanche a confirmé la venue du président américain en France.

Les deux dirigeants saisiront l'occasion pour "accentuer le solide partenariat économique et en matière de lutte antiterroriste qui unit leurs deux pays", a déclaré son porte-parole.

Mais il sera vraisemblablement aussi question de la Syrie. Tous deux se sont dits prêts mardi lors d'un entretien téléphonique à "apporter une réponse commune" en cas de nouvelle attaque chimique sur le territoire syrien.

Nul doute qu'ils aborderont aussi, parmi d'autres dossiers internationaux, la crise du Golfe, avec la mise au ban du Qatar par ses voisins juste après une visite de Donald Trump fin mai en Arabie saoudite.

A Paris, le président américain devrait être accompagné de son épouse Melania, le programme précis de sa visite n'étant toutefois pas encore fixé mercredi.

Mais il est d'ores et déjà acquis, selon l'Elysée, qu'il n'accompagnera pas Emmanuel Macron à Nice dans l'après-midi du 14 juillet. Le président français doit y rendre hommage aux 86 morts et 434 blessés de l'attentat jihadiste commis un an plus tôt sur la Promenade des Anglais.

- "Moment de vérité" -

Quoi qu'il en soit, cette visite en France du président américain marquera un nouveau temps fort diplomatique du début de mandat d'Emmanuel Macron après son mano a mano avec le président russe Vladimir Poutine, le 29 mai, sous les ors du château de Versailles.

Quatre jours plus tôt, Emmanuel Macron et Donald Trump s'étaient retrouvés pour la première fois en marge d'un sommet de l'Otan à Bruxelles, rencontre marquée quant à elle par une poignée de main virile.

Le président français avait longuement résisté à la poigne de fer de son homologue. "Un moment de vérité", dira-t-il quelques jours plus tard, y voyant une manière de ne pas se laisser aller à de "petites concessions, même symboliques".

"Donald Trump, le président turc ou le président russe sont dans une logique de rapport de forces, ce qui ne me dérange pas", avait-il encore observé.

Les échanges d'amabilités s'étaient poursuivis dans les jours suivants. Annonçant le retrait des Etats-Unis de l'accord de Paris sur le climat, le 1er juin, Donald Trump avait conclu son discours par ces quelques mots : "J'ai été élu pour représenter les habitants de Pittsburgh, pas de Paris".

"Make our planet great again" (rendez sa grandeur à notre planète) avait répliqué Emmanuel Macron, parodiant le slogan de campagne de Donald Trump "Make America great again".

Le président américain n'en était pas à son coup d'essai, prompt à citer tel ou tel "ami" lui disant que "la France n'est plus la France" ou que "Paris n'est plus Paris" depuis les attentats jihadistes.

Son invitation en France est d'ailleurs loin de faire l'unanimité. Donald Trump ne sera "pas le bienvenu", a déjà prévenu Jean-Luc Mélenchon, le leader de La France insoumise.

 
201 commentaires - Trump au côté de Macron pour le défilé du 14 juillet
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    gironde  (privé) -

    Les médias américains multiplient les félicitations sur E Macron. Pour Blomberg " Il n'a fallu que 6 secondes à Macron pour prendre Trump à son propre jeu et monter au monde qu'il y a un nouveau leader sur la scène internationale". La France a un Chef d'Etat exceptionnel .

  • l'invitation était prévue depuis fort longtemps . Macron ne l'a pas décidé !!!

  • C'est un mensonge héhonté des médias français de dire que "le président américain a "accepté l'invitation" d'Emmanuel Macron, a annoncé laconiquement la présidence française mercredi.puis cette cérémonie d'anniversaire des 100 ans de l'arrivée des G.I était prévue depuis des années : ni Trump ni Macron n'y sont pour quelque chose comme Hollande n'était pour rien dans les milliers de commémorations qu'il nous a infligé pour 1914 et 1944

    macron veut se faire bien voir du peuple c'est pourquoi il dit avoir invité Donald Trump….

  • si il yavait un pays à remercier et à inviter c'est la Belgique qui malgré sa neutralité s'est opposée de toutes ses forces et ralenti l'avancée de l'armée allemande, la Grande Bretagne lui venant en aide est rentrée elle aussi en guerre pour appuyer la Belgique, la France regarde l'histoire comme ça l'arrange, en plus ce que la belgique a fait elle la refait en 1939-1945, la France a tendance à mépriser son voisin du nord comme si c'était une vague province, mais c'est un voisin qui mériterait plus de considération, ils auraient pu laisser passer l'armée allemande, des villes entières ont été détruites, je suis certain que ^même Trump le sait

    il vous fallait assister au centenaire de l'installation du gouvernement belge en 1914 à Sainte Adresse près du Havre en Normandie : tout le monde a fait la fete à nos frais son Altesse royale Philippe de Belgique s’est rendu à Sainte-Adresse, 4 octobre 2012 on y vois sur la photo de famille le maire du Havre d'alors Philippe et sa barbe connu comme premier ministre lui aussi a toutes les fetes

  • Dans une année de commémorative de l'entrée en guerre à nos cotés en 1917 des USA la présence du président Américain élu n'a rien d'anormal.

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