Quatre mois de sursis requis contre l'agresseur présumé de Nathalie Kosciusko-Morizet

Quatre mois de sursis requis contre l'agresseur présumé de Nathalie Kosciusko-Morizet

La candidate Les Républicains (LR) a été agressée alors qu'elle faisait campagne à Paris (photo d'illustration).

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Orange avec AFP, publié le mardi 11 juillet 2017 à 17h32

Vincent Debraize comparaissait devant le tribunal correctionnel de Paris pour violences et outrage "sur personne chargée d'une mission de service public" mardi 11 juillet.

Le procureur du tribunal correctionnel de Paris a requis à son encontre quatre mois de prison avec sursis et 1.500 euros d'amende, rapporte France Info. Le maire sans étiquette d'un village normand comparaissait pour avoir agressé Nathalie Koscisuko-Morizet le 15 juin dernier.



Le prévenu "a reconnu avoir insulté" la candidate Les Républicains (LR) lors d'une altercation durant l'entre-deux tours des législatives sur un marché de la capitale, mais dément absolument "tout contact physique", contrairement à ce qu'affirme l'ancienne député de l'Essonne.

LA DÉFENSE PLAIDE UN MALAISE

Présente à l'audience, l'ancienne ministre de l'Ecologie de Nicolas Sarkozy a en effet affirmé que Vincent Debraize l'avait "giflée avec les tracts". "Il m'a donné un coup et je suis tombée en arrière, je ne me souviens plus ensuite", a-t-elle déclaré.

Nathalie Kosciusko-Morizet avait perdu connaissance plusieurs minutes avant d'être conduite, pour subir des examens, à l'hôpital Cochin à Paris, où le Premier ministre Edouard Philippe lui avait rendu visite.

La défense du prévenu plaide pour un malaise de la candidate LR. Le jugement est mis en délibéré au 7 septembre.

 
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