Paris : JCDecaux porte plainte après le collage sauvage d'affiches anti-IVG sur des abribus

Paris : JCDecaux porte plainte après le collage sauvage d'affiches anti-IVG sur des abribus

JCDecaux a annoncé le 16 janvier 2017 porter plainte après le collage sauvage d'affiches anti-IVG sur des abribus à Paris. (Photo d'illustration)

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Orange avec AFP, publié le mardi 17 janvier 2017 à 13h30

"C'est une courte intervention (pour une longue dépression)", ou encore "Tinquiète, je vais t'aider (à ne pas gâcher ma vie)"... La campagne "IVG tous concernés" avait déjà été vue dans les pages du Figaro, le 12 janvier.

Quand les affiches anti-IVG du collectif En marche pour la vie ont envahi les abribus parisiens et gagné en visibilité, la réaction a été bien plus vive, notamment sur les réseaux sociaux. Les internautes s'en sont pris au gestionnaire de l'affichage sur les abribus, JCDecaux, accusé d'avoir autorisé une campagne de propagande. L'entreprise a annoncé lundi 16 janvier n'avoir jamais autorisé ces affiches, et a a déclaré avoir porté plainte.

"C'est du piratage, du vandalisme des abribus", s'est insurgée une représentante de JCDecaux, citée par France Info. L'entreprise, spécialisée dans la publicité urbaine, a assuré qu'elle procédait au retrait de ces affiches. "Une centaine d'abribus était concernée dans les 8e, 9e, 14e, 15e, 16e arrondissements et l'hypercentre de Paris", a-t-on appris.



Du côté du collectif En marche pour la vie, on a reconnu le collage sauvage, mais les responsables du mouvement ne savent rien des responsables et évoquent une "action isolée de militants". "Je suis heureux que notre campagne ait pu être regardée, mais cela ne peut pas se faire par la voie illégale", a déclaré à France Info le leader du mouvement Les Survivants, membre du collectif, Emile Duport. "Nous n'avons pas payé pour ces emplacements", précise-t-il. M. Duport affirme que l'action n'a pas été coordonnée et il pense que les militants ont probablement récupéré les fichiers en haute définition sur le site internet du mouvement, avant de les imprimer. Il assure qu'il va trouver les responsables, sans pour autant les sanctionner : "Après, ils font ce qu'ils veulent."
 
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