Législatives: En Marche! et La France insoumise en campagne

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 Richard Ferrand, secrétaire général du mouvement La République en marche (EMA) en conférence de presse le 11 mai 2017 à Paris

Richard Ferrand, secrétaire général du mouvement La République en marche (EMA) en conférence de presse le 11 mai 2017 à Paris

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© AFP, Eric FEFERBERG, POOL
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AFP, publié le samedi 13 mai 2017 à 20h41

Législatives: En Marche! et La France insoumise, qui se veut le principal parti d'opposition à Emmanuel Macron, ont lancé leurs campagnes

Le mouvement En Marche! et La France insoumise, qui se veut le principal parti d'opposition à Emmanuel Macron, ont lancé samedi chacun de leur côté leur campagne pour les législatives des 11 et 18 juin, à la veille de l'investiture du nouveau président.

"Vos visages, ce que vous représentez", cela "n'a encore jamais existé dans notre pays", a lancé M. Macron aux quelque 500 candidats et militants de son mouvement réunis à huis clos au Musée du Quai Branly, selon ses propos relayés sur Twitter.

"Vous avez une responsabilité immense", a souligné M. Macron. "Nous sommes condamnés à réussir !" a-t-il ajouté.

À leur arrivée, certains responsables ont regretté le "pataquès" des investitures avec le MoDem, que François Bayrou avait annoncée résolue dans la nuit.

"Aujourd'hui les choses sont apaisées. Des solutions ont été trouvées", a souligné Benjamin Griveaux, porte-parole d'En Marche!, évoquant "une tempête dans un verre d'eau".

Mais le secrétaire général d'En marche!, Richard Ferrand, a semblé relancer la polémique en démentant tout accord d'appareil avec le MoDem.

"Ce qui est en marche, c'est l'examen des propositions de candidatures complémentaires par la commission nationale d'investiture que nous a fait parvenir le MoDem, comme la République en marche a pu le faire de son côté également", a-t-il ajouté.

M. Bayrou, allié à M. Macron depuis février, avait annoncé dans la nuit un projet d'accord "solide et équilibré", au terme d'une réunion de travail des responsables du MoDem, en contact avec des responsables d'En Marche!.

M. Bayrou avait refusé jeudi de donner son "assentiment" à une première version en estimant que son mouvement avait été lésé.

Sans attendre la liste complète du mouvement présidentiel, les candidats étaient conviés samedi à Paris pour "faire une grande photo de famille" et "travailler sur la manière de faire campagne", a-t-on expliqué dans l'équipe de M. Macron.

- Geste de bonne volonté -

Pendant ce temps-là, à Villejuif, au sud de Paris, c'était un millier de personnes, candidats, suppléants et directeurs de campagne, que rassemblait La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon.

Quatre jours après l'échec des discussions entre La France insoumise et le Parti communiste en vue d'un accord pour des candidatures communes, la réunion s'est ouverte sur un geste de bonne volonté.

"Le comité électoral a décidé que nous ne présenterions pas de candidats là où des communistes sortants ont adressé leur parrainage à Jean-Luc Mélenchon", a déclaré son directeur de campagne, Manuel Bompard.

M. Mélenchon a fixé pour objectif à son mouvement d'obtenir une majorité aux législatives pour se mettre en position de "gouverner le pays" pour "mettre en échec la politique macroniste".

"Nous sommes candidats partout, avec comme objectif gouverner le pays et constituer une nouvelle majorité", a-t-il ajouté, espérant que les 7 millions de voix qu'il a obtenues au premier tour de la présidentielle donneront à son mouvement l'élan nécessaire pour remporter le scrutin et imposer une cohabitation à Emmanuel Macron.

Pour sa part, Debout la France, le parti de Nicolas Dupont-Aignan qui avait rallié Marine Le Pen entre les deux tours de la présidentielle, a annoncé qu'il avait investi des candidats aux législatives "dans la quasi-totalité des circonscriptions", y compris face à des candidats FN.

Quant au président élu, il a rendu visite au président du Sénat Gérard Larcher (LR), troisième personnage de l'État, appelé à remplacer le président en cas d'empêchement.

"Le président de la République, Emmanuel Macron, a précisé au président du Sénat que le report des élections sénatoriales +en l'état actuel n'est pas dans son projet+", selon un communiqué du cabinet de M. Larcher


Le président du groupe PS au Sénat, Didier Guillaume, avait souhaité repousser d'un an le scrutin prévu le 24 septembre, pour pouvoir appliquer avant la fin du quinquennat la réduction du nombre de parlementaires que M. Macron a inscrite dans son programme. M. Larcher s'était déclaré "pour le respect des règles en cours".

Dimanche, les cérémonies d'investiture doivent débuter à 10H00 à l'Élysée avec un entretien avec François Hollande dans le bureau présidentiel, puis une allocution de M. Macron, avant une remontée des Champs-Elysées jusqu'à la tombe du Soldat inconnu sous l'Arc de Triomphe.

 
16 commentaires - Législatives: En Marche! et La France insoumise en campagne
  • Je cite l'article:
    ""Aujourd'hui les choses sont apaisées. Des solutions ont été trouvées", a souligné Benjamin Griveaux, porte-parole d'En Marche!, évoquant "une tempête dans un verre d'eau". Mais le secrétaire général d'En marche!, Richard Ferrand, a semblé relancer la polémique en démentant tout accord d'appareil avec le MoDem."Ce qui est en marche, c'est l'examen des propositions de candidatures complémentaires par la commission nationale d'investiture que nous a fait parvenir le MoDem, comme la République en marche a pu le faire de son côté également", a-t-il ajouté."
    Nous avons donc un rétropédalage d'"En marche". Où est la cohérence si chère à M. Macron?
    De plus, si Monsieur Macron veut un premier ministre de droite, nous, les électeurs les républicains, faisons lui plaisir.
    donnons-lui M. Baroin et une majorité de droite!

  • le tout est de savoir "condamnés à réussir" mais quoi ....les doléances du MEDEF ????? ou la sauvegarde des emplois et de nos industries.??

  • en marche que des débutants et immatures
    les républicains au vu du 1 er tour sont le 1 er parti d opposition car arrives devant MELENCHON...et tout ceux qui ont vote a droite pour faire barrage au FN vont revenir au bercail pour ne pas donner a ce MACRON HOLLANDE BIS LA MAJORITE

    Qu a fait Sarko,idem hollande,alors place aux jeunes,eux,lis vont se bouger les fesses,de toute façon,il le faut absolument ,cela fait des années que les vieux briscards de la politique ont verouyes le système à leurs profits pas à celui desfrançais

    A quiditquoi:
    Qu'a fait Macron quand il était ministre de l'économie et des finances et proche conseiller de Hollande? Vous avez oublié Alstom, la loi travail et le 49.3, le déficit? Quant à ses 500 candidats, ce seront 500 sous-fifres aux ordres, c'est tout. Qu'ils soient jeunes ou pas n'y changera rien! Enfin, Macron est un pur produit du système, pourquoi voulez-vous qu'il le "dévérouille"? Il est évident qu'il ne fera pas cela car ce n'est dans son interet personnel.

  • Les journalistes vont peut être enfin poser de vraies questions aux candidats investis par le parti présidentiel.
    Des questions sur l'international, le conflit en Ukraine, Israelo-Palestinien, Syrien par exemple.
    Que pensent-ils et quels sont les problèmes dans leurs territoires car s'ils sont élus "député de la République", ils sont aussi les représentants de leurs électeurs. Et les électeurs de Metz n'ont pas les mêmes préoccupations que ceux de St Bauzille du Putois(pardon aux habitants de ces localités ce sont des exemples pris parmi tant d'autres).
    Ont-ils un avis sur la PAC, connaissent ils quelque chose aux sujets de notre défense?
    Ou attendent ils que le Président, ou le chef de leur futur groupe parlementaire leur dise quoi, quand et comment voter?

    qui a un programme écologique ,un programme de justice sociale ,de dialogue de respect !!!!

  • est ce que parmi ceux que melenchon a encourager à voter macron ne vont pas faire de meme à nouveau afin de ne pas avoir voter pour lui pour rien

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