Déserts médicaux : "On ne se voit pas, une fois nos études terminées, aller travailler tout seul dans notre coin"

Déserts médicaux : "On ne se voit pas, une fois nos études terminées, aller travailler tout seul dans notre coin"©MATTHIEU MONDOLONI / RADIO FRANCE
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franceinfo, publié le vendredi 13 octobre 2017 à 13h20

La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, dévoile vendredi 13 octobre son plan de lutte contre les déserts médicaux. Des mesures très attendues dans certaines régions qui ne parviennent pas à attirer de nouveaux praticiens. Pour quelles raisons ? Et à quelles conditions accepteraient-ils de s'y installer ? Franceinfo a posé la question à deux généralistes aux parcours différents. 

Emilie Frelat est installée dans son cabinet de médecine générale à Morangis, dans l'Essonne, pour rester près de sa famille. C'est son choix et elle l'assume. Ici, pas de pénurie de médecins mais au risque de décevoir certains élus, il n'est pas question pour elle d'aller dans un désert médical.

Je n'ai rien contre Châteauroux ou la Lozère mais si on me demandait de déménager parce…

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6 commentaires - Déserts médicaux : "On ne se voit pas, une fois nos études terminées, aller travailler tout seul dans notre coin"
  • qu'ils prennent exemple sur les vétos , eux ils font des heures et ne s'en pleignent pas
    bientôt on sera mieux soigné par un veto que par un toubib!!!

  • Il faut souligner qu'il existe des villes universitaires et des régions du sud. surmédicalisées .
    L'Allemagne , quî a été le premier pays d'Europe à instauré la Sécurité Sociale sous un gouvernement de droite : Bismark ,en 1880 , a trouvé la solution : tout nouveau médecin installé dans une zone surmédicalisée ne voit pas ses patients remboursés par les caisses .

  • Seul l'appât du gain compte, que la sécu rémunère plus cher les visites en campagne et beaucoup moins cher les visiites dans les médecins de ville
    On doit, pouvoir trouver un généraliste, ou une maison de santé, à pas plus de 10 km de chez soi dans la mesure où les médecins ne se déplacent plus
    Il n'est pas normal que l'état finance l'installation d'une profession libérale, soit ils dépendent de l'état financièrement et ne sont pas libres de choisir leur affectation, soit ils restent libéraux et s'assument (ils sont loin d'être à plaindre)
    Comme dans beaucoup d'autres professions libérales ils sont envahient de paperasseries à remplir, c'est là aussi qu'il faut revoir le trop plein de papiers administratifs qui bouffent le temps de travail effectif

  • ces étudiants sont bien contents que leurs études soient financées par la collectivité mais ensuite aucun remerciement donc obligation pendant 5 ans de servir en zone désertée médicalement où remboursement du montant des études

  • C'est pourtant nos impôts qui t'on permis d'être toubib. Alors pourquoi pas MSF en France? L’appât du gain? Pas envie de ce faire ch. avec des bouseux? Peur de ne pas être à la hauteur?

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