Consentement sexuel : vers un âge minimum ?

Consentement sexuel : vers un âge minimum ?©MAXPPP
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franceinfo, publié le mardi 14 novembre 2017 à 23h30

Son histoire, Alice Gayraud a décidé de la raconter. À 12 ans, elle est victime d'un viol dans un bus qui la ramenait chez elle après son cours de danse. "Là, d'un coup, un homme d'une cinquantaine d'années a glissé sa main dans ma culotte, sous mes collants, et m'a pénétrée avec ses doigts. Quand on parle de pénétration, on parle de viol. Ce qui m'a le plus dérangée, c'est qu'effectivement, je n'ai pas crié, je ne me suis pas débattue, mais j'ai pleuré et j'ai croisé le regard de nombreux passagers et passagères. Tous et toutes ont préféré baisser les yeux et ignorer ce qui était en train de se passer", révèle la victime.

"Je faisais confiance aux adultes"

Et Alice Gayraud d'ajouter : "En fait, à 12 ans, on est en 5e, je pense que ça permet à pas mal de personnes…

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4 commentaires - Consentement sexuel : vers un âge minimum ?
  • Et personne n'a bougé (dans le texte). C'est beau l'individualisme !..
    Chaqu'un pour soi ,pourvu que que cela n'arrive pas aux miens......et encore !

    Elle n' rien dit !et pour cause...tout le monde faisait semblant de ne pas regarder et de donner l'impression d'un naturel !

  • je ne souhaite qu'une chose, que celles qui viennent raconter leurs histoires d'agression sexuelle le soient réellement pour qu'elles sachent ce que c'est.
    La réalité, c'est que certaines associations veulent que la loi soit changé.
    En effet l'article du code pénal est très précis sur la qualification de l'acte pour qu'il s'agisse d'un viol : une pénétration (que ce soit l'introduction d'un objet ou d'un sexe ou d'un doigt ....) .
    or certaines associations veulent que ce ne soit plus l'acte commis qui soit qualifié mais le ressentie de la femme. On passe de quelque chose d'objectif (un acte) à quelque chose de subjectif (le ressenti de la victime). C'est un peu comme le sentiment d'insécurité. Il suffit d'avoir la trouille pour se sentir en insécurité alors que d'autres dans les mêmes circonstances se sentiront en sécurité.

  • je ne souhaite qu'une chose, que toutes celles qui viennent raconter leurs histoires d'agression sexuelle se fasse réellement agresser pour qu'elles sachent ce que c'est réellement. La réalité, c'est que certaines associations veulent que la loi soit changé. En effet l'article du code pénal est très précis sur la qualification de l'acte pour qu'il s'agisse d'un viol : une pénétration (que ce soit l'introduction d'un objet ou d'un sexe ou d'un doigt ....) or cert

  • en lisant ce qu'elle raconte sur internet, je n'en peu plus de rire.
    Cette hystérique ferait croire qu'un homme monte dans un bus plein de monde à une heure de pointe et qu'il réussit à lui mettre le doigt dans le trou. C'est facile de venir raconter une telle histoire d'autant plus que rien ne peut être vérifié. Je crois qu'elle n'a jamais du prendre le bus à une heure de pointe vu que l'on est serré comme des sardines.
    Allez que toutes les malades se lâchent et viennent raconter leurs fantasmes

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