Conflit VTC : un mouvement "vraiment minoritaire", selon le porte-parole d'Uber

Conflit VTC : un mouvement

Une manifestation de chauffeurs Uber, à Paris, le 15 décembre 2016

A lire aussi

Orange avec AFP, publié le dimanche 18 décembre 2016 à 19h03

Après des barrages filtrants qui ont semé la pagaille aux alentours d'Orly en début de week-end à l'occasion des départs en vacances, la mobilisation des chauffeurs de VTC s'est poursuivie ce dimanche 18 décembre avec des opérations se limitant à des rassemblements le matin près des aéroports parisiens. Leurs représentants ont prévenu qu'ils pourraient relancer leur mouvement s'ils n'obtenaient pas satisfaction lundi, lors d'une table ronde organisée au secrétariat d'Etat aux Transports.

"La mobilisation commence à porter ses fruits", a estimé dans un communiqué l'organisation Capa-VTC, en réaction à l'annonce, tard samedi soir, d'une réunion des plateformes de VTC (voitures de transport avec chauffeur) et des représentants des chauffeurs autour d'Alain Vidalies.

Celle-ci aura lieu lundi à 10h.

"AUGMENTATION IMMÉDIATE DES TARIFS"

Du côté d'Uber, la direction se dit en pleine phase de discussion, face à une grogne qu'elle considère comme limitée. Pour le porte-parole de la société, le mouvement provient de "deux associations tout à fait minoritaires, qui ont annoncé être 3000 dans la rue, pour finalement être 200 le premier jour, et à peine une centaine vendredi, sur un total de 22 000 chauffeurs de VTC". "Donc c'est vraiment minoritaire", estime Grégoire Kopp, interrogé par France Info. Le porte-voix du géant californien du transport assure par ailleurs les "associations sérieuses sont en train de discuter." "C'est ensemble qu'on va pouvoir améliorer le chiffre d'affaires des indépendants et également faire baisser leurs charges" a-t-il déclaré, expliquant que "cela fait plus de 50 ans que les travailleurs indépendants font figure de parents pauvres de la protection sociale".


En raison de la réunion de lundi matin, un rassemblement initialement prévu dans la journée de dimanche porte Maillot n'a pas eu lieu, a indiqué un représentant syndical de l'Unsa-VTC. Il a précisé attendre de cette réunion une "augmentation immédiate des tarifs", ainsi qu'un "calendrier de réunions sous la tutelle du ministère pour la rentabilité, les commissions discipline et différents aspects techniques du métier".

 
7 commentaires - Conflit VTC : un mouvement "vraiment minoritaire", selon le porte-parole d'Uber
  • jamais je ne monterai dans un Uber c'est du travail au noir . Qu'il payent les mèmes charges que les taxis après on verra . je me demande en plus d'ou sortent ces voiture . Toute une vie d'artisan ne m'a pas permis un tel luxe

  • Le gouvernement n'a pensé qu'à ses quotas pour les chiffres du chômage.

    évidemment c'est toujours la faute du Gouvernement!!!

  • il faut être beu beu pour s'engager avec uber ! nous ne sommes pas des américains et ceux de vos clients qui vont devoir payer plus cher retourneront à leur taxi tradi ... incompréhensible qu'un état souverain qui organise, encadre les professions, laissent s'introduire un loup dans la bergerie ! les gouvernants n'ont-ils plus de personnalité pour s'opposer à cette déstructuration par des systèmes mafieux ! ou bien sont-ils corrompus ! ou alors ils ne peuvent plus s'opposer au colonisateur US ! mais qu'ils le disent, s'ils ont un soupçon de probité !

  • Et si l'on renvoyait Uber chez lui, aux USA, nul besoin de ses sévices en France.

  • il va falloir museler et reglementer tous ces MACHINS DE PLATEFORMES. ce n'est pas normal que parce que LA TECHNIQUE LE PERMET, on assiste à l'emergence d'une SOUS CLASSE DE TRAVAILLEURS.
    aux gouvernements de tous les pays (droite et gauche) de pousser une enorme gueulante, afin que ces nouveaux esclavagistes reflechissent à 2 fois avant de monter leur business

  • avatar
    [=pseudo.pseudo] -

    [=reaction.title]

    [=reaction.text]

avatar
[=pseudo.pseudo] -

[=reaction.text]