APPEL A TEMOIGNAGES. Vous vivez dans un désert médical ? Racontez-nous vos difficultés

APPEL A TEMOIGNAGES. Vous vivez dans un désert médical ? Racontez-nous vos difficultés©FABIEN MAGNENOU / FRANCEINFO
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franceinfo, publié le vendredi 13 octobre 2017 à 14h00

La France n'a jamais compté autant de médecins - près de 216 000 praticiens en activité recensés au 1er janvier 2017, un chiffre plutôt stable depuis dix ans (+0,9%) -, mais les déserts médicaux persistent, voire s'étendent. La profession, vieillissante, voit notamment ses effectifs décroître chez les généralistes (-9,1% de 2007 à 2017, soit 88 000) et la plupart des jeunes diplômés préfèrent s'installer en ville.

Un plan gouvernemental contre les déserts médicaux

Pour contrer ce phénomène, le Premier ministre Edouard Philippe et la ministre de la Santé Agnès Buzyn dévoilent, vendredi 13 octobre, à Châlus (Haute-Vienne) leur plan de lutte contre les déserts médicaux. La suppression du numerus clausus, qui limite le nombre de médecins formés, ne devrait pas…

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4 commentaires - APPEL A TEMOIGNAGES. Vous vivez dans un désert médical ? Racontez-nous vos difficultés
  • 18 mois pour un rendez-vous pour un ophtalmo dans les hautes alpes et 3 mois pour un IRM sur gap;

  • appel à témoignage - comment peut-on poser des questions pareilles - incroyable de non sens - comment voulez-vous que les Français vivent cette énorme difficulté - comment des journalistes peuvent poser une question pareille, ils sont là pour informer comment vivent les Français et ils ne sont pas capables de se rendre compte de cette décadence qui gagne la France sur tous les terrains - pas seulement celui de la santé - mais on nous prend pour qui, pour quoi????? il est clair que les responsables n'en ont rien à faire, nous devons subir - toujours subir mais jusqu'à quand , parce que tout à une fin et heureusement...... nous régressons à vitesse grand V - un vrai désastre......

  • Obliger les 5 premières années dans les désert médicaux !

    Faire comme pour les fonctionnaires, les nommer en sortie de cours là où il y a un poste à combler, n'importe où en France, et attendre des années que le poste qu'ils recherchent se libère. ca fait partie des règles.

  • Dans les zones sensibles, c'est pas gagné, personne ne veut y aller.

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