Airbus : 1.164 postes supprimés dont 640 en France

Airbus : 1.164 postes supprimés dont 640 en France

Airbus va supprimer 1.164 postes, dont 640 en France. Le site de Suresnes (Hauts-de-Seine) sera fermé (photo d'illustration).

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Orange avec AFP, publié le mardi 29 novembre 2016 à 12h44

L'avionneur européen a annoncé la suppression de 1.164 emplois dans toute l'Europe. En France, ce sont 640 postes qui sont concernés, notamment sur le site de Suresnes, dans les Hauts-de-Seine, qui fermera en 2018.

La direction d'Airbus anticipe ainsi sa restructuration, mise en place à compter de l'an prochain.

L'entreprise "a confirmé la fermeture à mi-2018 du site de Suresnes, soit 308 suppressions de postes et 150 'mobilités' de Suresnes vers Toulouse", a déclaré à la presse le coordinateur du syndicat majoritaire FO, Yvonnick Dréno. Dans le même temps, l'entreprise prévoit de créer 230 emplois.

Le directeur des ressources humaines, Thierry Baril, a indiqué que les départs se feraient sur la base du volontariat. Toutefois le groupe n'exclut pas des licenciements si ses objectifs ne sont pas atteints en 2018.



Le comité européen s'est réuni mardi 29 novembre à Blagnac, dans la banlieue de Toulouse, pour présenter le programme de suppressions et de transferts de postes aux syndicats. Ces derniers dénoncent une "logique financière" inacceptable puisque le groupe est à la tête d'un carnet de commandes record de près de 1.000 milliards d'euros, ce qui correspond à une production comprise entre 8 à 10 ans. C'est "uniquement un plan social de confort, pour générer du cash et de la trésorerie", a fustigé un représentant syndical du site de Suresnes.

- FUSION ENTRE DIFFÉRENTES BRANCHES -

Baptisé Gémini, le plan de réorganisation du groupe consiste à fusionner à Toulouse les sièges de la branche d'aviation commerciale (Airbus SAS, 70% de l'activité) avec le groupe (Airbus Group SAS). Cette fusion-intégration touche presque exclusivement les fonctions administratives. Elle doit fait naître une nouvelle entité, baptisée tout simplement "Airbus".
 
77 commentaires - Airbus : 1.164 postes supprimés dont 640 en France
  • bonjour,nous francais nous sommes cons;nous avons fournit le baton ;pour nous faire battre au chinois vendu notre savoir faire a qui mieux mieux.puis il; ya trop de compagnies holocostes;donc licenciement voilà notre faute

  • Depuis le départ de Louis Gallois c'est la finance qui domine chez Airbus l'ennemi sont les salariés toujours trop nombreux , en 5 ans la morosité à gagné toutes les entités du groupe le PDG est un banquier qui ne voit que les euros et la bourse déshumanisation des sites ambiance glaciale

  • Le problème est que la direction change d'organisation tous les trois jours, ils n'ont aucune vision à long terme comme par le passé (avant la privatisation). On a fait Concorde et ensuite Airbus A300/310/320 sans les actionnaires, et heureusement, sinon nous ne serions pas là aujourd’hui. Maintenant nos actionnaire (dont je vous rappelle notre top 100 est largement bénéficiaire) veulent toujours plus de dividendes, et comme, malgré notre carnet de commande qui est l'arbre qui cache la forêt, les affaires ne vont pas très bien actuellement, ils nous ont sorti du chapeau cette restructuration qui va avoir un effet bénéfique sur les actions. Et voilà le tour est joué .

    Je suis d'accord avec vous le bateau prend l'eau depuis 5 ans la morosité dans cette société est de plus plus présente .

  • Une nouvelle équation du XXIe siècle : départs volontaires = dividendes accidentels.
    Il passé où "votre véritable adversaire", M. Hollande ?

  • On parle d'Airbus , mais on ne parlera pas dans la oresse demain, que si 1000 petites boites virent aujourd'hui une personne, cela fera aussi 1000 et pourtant c'est la realite....

    Oui mais Hollande, avec son tour de prestidigitation va inverser la courbe du chômage................

    Je rappelle qu'au deuxième trimestre 2016 les entreprise du CAC40 on distribué 40 MILLIARDS aux actionnaires (source : Les échos).
    Sur qui on tape ?! Soit entre nous (trop de fonctionnaires ...) soit contre les politiques (tous nuls ...) alors que les vrais fautifs sont planqués derrière : la bourse bras armé de la finance sous la haute autorité des copains politiques.

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