
"J’aime ce genre d’enquête car c’est un fait-divers qui attise la curiosité, voire le voyeurisme. Les meurtres nous touchent d’une façon ou d’une autre et on veut voir le visage de l’accusé. A-t-il une tête normale ? Etait-ce un déséquilibré ? Au fond, c’est comprendre son geste qui est intéressant. Je suis plus souvent épatée par les résolutions d’enquête de la police, que déçue. C’est vrai, trouver un assassin ne doit pas être facile. Surtout avec les dépositions subjectives ou les témoins qui souvent détournent la réalité, en exagérant, en inventant, même inconsciemment. L'ADN semble être un bon moyen d’élucider des affaires. Mais j’ai cru comprendre qu’une étude démontrait que cette méthode infaillible avait justement des failles. Personnellement, je me fiche que l’état possède mon ADN. Quand on n’a rien à se reprocher, il n’y a pas de raison d’avoir peur. Après dans certaines enquêtes lorsque je vois que parfois ils font des études ADN 20 ans après, je doute un peu plus."