Sur le dossier iranien, Obama a adopté depuis le début de son mandat une attitude radicalement opposée à celle de l'administration Bush. Dans un message, envoyé par vidéo et sous-titré en farsi, il a proposé à l'Iran de repartir sur de nouvelles bases, afin d'engager un dialogue constructif. Après les paroles, plutôt bien accueillies par Téhéran, les responsables iraniens demandent des actes. Le conseiller du président Mahmoud Ahmadinejad a souligné qu' " en changeant fondamentalement de comportement, l'Amérique peut nous tendre une main amicale ". Depuis, aucune mesure concrète n'a été prise et l'affaire du nucléaire iranien est désormais au centre des débats internationaux. Le 1er octobre, les six grands pays occidentaux impliqués dans le dossier ont rencontré une délégation iranienne pour faire le point sur l'annonce par Téhéran de l'existence d'un second centre d'enrichissement d'uranium. Barack Obama a appelé l'Iran à coopérer avec l'AIEA (Agence internationale de l'énergie atomique), n'excluant pas un recours à une action militaire si aucune solution diplomatique n'était trouvée.
Le Nobel fait oublier l'échec des JO