Selon les chiffres de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), 40% des cas mortels de grippe A-H1N1 frappent des personnes considérées comme étant en bonne santé. Selon une étude publiée par l'Institut de veille sanitaire (InVS) fin août, la moitié des 500 décès confirmés dans les premières semaines de la pandémie concernait des personnes ne souffrant d'aucune autre pathologie.