
"L'épidémie grippale, qu'elle soit classique ou de type H1N1, ne viendra qu'à l'hiver. Le débat sur le plan de Luc Chatel pour limiter la propagation de la maladie me paraît donc un peu exagéré. Il ne s'agit pour l'instant que de protocoles de prévention qui n'interviendront qu'en cas de pandémie exceptionnelle. Pour cette raison, les parents d'élèves que j'ai rencontré ne sont donc pas alarmés, ni paranos. Le ministère de l'Education nationale nous avait un peu alarmés en évoquant à la mi-août des fermetures d'établissements scolaires de trois mois. Mais depuis la rentrée et différentes concertations interministérielles, le gouvernement parle désormais de fermetures de 8 à 10 jours. Ce qui n'est pas une épreuve insurmontable. Si ce cas exceptionnel se présente, les parents d'élèves joueront la carte de la solidarité familiale ou de voisinage, et tout se passera pour le mieux. Il faut bien s'imaginer que les mesures prises pour les écoles sont similaires à celles prises au sein des entreprises. Les parents pourraient même se trouver à la maison avant leurs enfants en cas de pandémie!"