Le 14 juin dernier, plusieurs élèves sont touchés par le virus dans un collège de la banlieue de Toulouse. Pour la première fois, la grippe A-H1N1 apparaît en France, sans que les malades aient voyagé dans un pays contaminé. Immédiatement, l'établissement scolaire est fermé, Xavier Darcos - alors le ministre de l'Education - fait le déplacement et le ministère de la Santé annonce de nouvelles mesures. Depuis la psychose, relayée par les annonces médiatisées du gouvernement, grandit dans l'hexagone. Pourtant, médecins et spécialistes s'accordent pour minimiser la dangerosité du virus. Certes, la grippe pandémique peut potentiellement toucher 30% de la population (soit plus de 20 millions de Français). Mais elle n'est mortelle que si le patient n'a pas accès aux soins ou est déjà fragilisé par une autre maladie, plus grave.
Des zones commerciales sous contrôle