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L'ère des radars fixes

En 2003, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, inaugure en grande pompe les radars automatiques. A 100.000 euros le radar fixe, l'opération est coûteuse, mais très vite rentabilisée par le nombre exponentiel d'amendes (près de 350 millions d'euros selon l'association Prévention routière). En six ans et deux nouvelles générations de radars, le système a fait ses preuves pour les gouvernements UMP qui se sont succédé au pouvoir. La vitesse moyenne des véhicules, intimement liée au risque d'accident, a chuté à 80,6 km/h en 2009, alors qu'elle tournait en 2002 autour des 90 km/h. Malgré ce bilan, le " tout-radar " ne plaît pas à tout le monde. Associations et professionnels du secteur automobile dénoncent un système répressif, qui réduit la mobilité des travailleurs, un facteur pourtant essentiel dans un système économique.

Des radars à chaque feu tricolore
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Il n'est plus possible de rouler l'esprit tranquille; en permanence le conducteur se sent traqué et à peur de "faire une connerie" qui va lui...
par modena45 sur "On ne s'attaque pas à la causqe du problème"