Grâce aux Ch'tis ou aux jeux Olympiques d'Astérix, la comédie française a régné en maître sur les salles européennes en 2008. Et, en ces mornes temps de crise économique, le public hexagonal est toujours sous antidépresseur cinématographique. LOL, Le code a changé ou Coco accumulent déjà les millions de tickets vendus. Mais cette embellie n'empêche pas les conséquences indirectes de la crise sur l'industrie du cinéma. Malgré un système d'aides publiques bien rodé et contrôlé par le CNC, les producteurs sont plus réticents à investir leurs sous dans un drame historique ou dans un documentaire.
Le piratage nuit au cinéma? Christine Albanel a la solution